Les start-up françaises sont toujours en phase de développement. La France a d’ailleurs dépassé l’Allemagne dans ce domaine. On vous détaille aujourd’hui ce que le baromètre a révélé sur ce point. Si au point de vue international, la France ne représente pas grand-chose dans ce domaine, dans toute l’Europe, elle vient de devancer l’Allemagne pour obtenir la deuxième place.

Les start-up françaises : l’actualité du baromètre

Dans l’échiquier européen, la France a une très bonne position dans l’investissement en capital-risque dans les start-up. Cette réussite n’est pas une surprise car on s’est lancé depuis des années dans leur évolution.

L’objectif première a été de pousser la France à être active afin d’engendrer la création d’emplois dans ce secteur. Depuis quelques semestres, la France s’est positionnée numéro 2 en Europe dans les levées de fonds, après le royaume Uni et désormais devant l’Allemagne.

« On rapporte qu’en 2016, ces levées ont progressé de 22 %, soit un décollage de 46 % en deux ans. »

Plusieurs secteurs profitent de cette progression. Tout d’abord on a l’internet et le secteur de la technologie qui créent rapidement des emplois. Prenons l’exemple de Deezer dans le service Internet qui a produits 100 millions d’euros de fonds pour cette année seulement. On les classifie rapidement de scalable.

« Rappelons-le, la scalabilité est un vocabulaire qui permet de dire qu’une start-up multiplie par 15 le volume de ses affaires en étant toujours aussi rentable. »

Les start-up françaises  par rapport aux autres pays Européens

On a du mal à rattraper l’Angleterre qui se trouve en pole position malgré que notre position soit notable. Ce pays a une forte capacité à attirer les tours de tables qui sont largement supérieurs à la France. Par rapport à la notre pays, la majorité de leurs levées de fond est supérieure à 20 millions d’euros contre 50 % plus inférieur en France.

Londres représente un meilleur attrait avec une langue et une fiscalité attractive. Il serait donc plus judicieux de clarifier et de stabiliser la politique.

Les tops trois de l’Europe sont :

  • Le Royaume Uni avec 36 % du total des montants levées en Europe
  • La France
  • L’Allemagne

Le Royaume Uni a vite rattrapé son affaiblissement grâce au investissement tel que Brexit qui a explosé son chiffre. La France et l’Allemagne se trouvent côte à côte avec 20 % des montants. Pour le cas de l’Allemagne, c’est le phénomène Rocket Internet qui a investi le plus gros montant avec des start-up minoritaires tel que Delivery Heroe.

Les investissements dans les start-up françaises sont de véritables succès

En un an, les investissements en capital-risque dans les jeunes pousses françaises ont augmenté de 22%. On rapporte que 2,2 milliards d’euros ont été levés en 2016. Si dans l’échelle mondiale, la France n’a pas une très forte impression, au niveau de l’Europe, elle s’est fait un nom.

« L’écosystème français revient de loin, commente Franck Sebag, associé chez EY en charge du secteur VC-IPO en France. Si la progression est forte, en valeur absolue, les montants restent encore très petits par rapport aux Etats-Unis ou même la Chine. Il faut que l’Europe s’active encore pour être reconnue au niveau mondial”. »

Sigfox a permis une levée de fond de 150 millions d’euros. En somme on rapporte qu’il y a eu 574 opérations contre 372 l’année passée. Selon Franck Segab, la part des levées d’amorçage de la série A et B est assez avec des jeunes pousses qui peuvent réaliser de belles levées.

C’est l’Île de France qui domine avec 68 % des investissements français. La région Occitanie reste tout près derrière elle avec une 210 millions d’euros en 33 opérations. Les opérations se sont centralisées surtout par Sigfox qui est le leader. La région Auvergne-Rhône-Alpes reste juste derrière avec 178 millions et 52 opérations.

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